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Revue de presse

ARTS DE RUE  : CHAPEAU  !

Bébert et lolo ont assuré le show

«  … « Ca va...  ? Ca va  !  » Pour Lolo, pas facile de gérer Bébert  ! Face au clown et à son chien capricieux, les enfants se sont vite pris au jeu. Interaction, rire, la panoplie du clown a très bien fonctionné, place Allende. Des gags, un chien qui n'obéit pas et une pointe d'humour grinçant ont réussi à accrocher le public familial.  »

Le Télégramme, 1er aout 2013

 

Nocturne  : un souffle d'euphorie sous les halles

«  Entre Lolo et Bébert, ce n'est pas que le contact ne passe pas... Mais Bébert, chien de cirque de son état, n'en fait qu'à sa tête et ne voit l'intérêt d'un saut dans un cerceau, quand il fait si bon de s'étaler de tout son long sur la scène, la truffe entre les pattes...

Lolo, artiste de rue, a dû se replier sous les halles pour donner son spectacle hilarant.  »

Le Télégramme, 18 août 2013

 

 

Bébert fait tourner en bourrique son maître pour le plus grand bonheur des enfants

«  … Dès 19h ça se presse pas mal devant le fourneau. Il parait qu'un type original fait un spectacle plutôt rigolo avec son chien. En se rapprochant de la foule massée devant un tapis rouge...

… Laurent Serre, alias Lolo Cousins, et Bébert un toutou facétieux. Si l'un est nerveux et maladroit, l'autre est d'un naturel très vif et joueur. Mais allez savoir qui  ? Une bonne centaine de gamins se délectent du show canin et encouragent Bébert à malmener son maître.  »

Nora Moreau, Le Télégramme, 13 août 2010

 

 

Bébert et Lolo. Du chien ou de l'homme qui est le maître  ?

«  Lolo c'est un peu l'agent de Bébert Von K., petit chien noir pianiste, chanteur et un peu acrobate. Lolo est maladroit, malpropre et négligé, gominé, un peu rital sur les bords, et par-dessus tout il n'aime pas les enfants. Et surtout il n'a aucune autorité. Si bien que parfois, on ne sait plus qui est le toutou et qui est le maître entre ces deux comparses...  »

Le Télégramme, 06 août 2010

 

ILS FONT LES CLOWNS À L'HÔPITAL

Docteur Clown. Quand ils débarquent dans les chambres, l'enfance reprend un peu le pas sur la maladie.

«  ...Affublé d'un costume démodé et d'une cravate improbable, il vient de jouer une chanson près de la petite oreille de Fatmi, 5 mois. Le bébé écarquille ses mirettes en tétant sa sucette. «  Vous avez réussi à le calmer  ! Ça lui a fait du bien  », sourit sa maman.Le clown débarque ainsi avec douceur dans le service de gastro-entérologie de l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron (69)...Le nez rouge de Jean-Pierre Baudelaire rejoint celui de Bergamote dans la chambre que se partagent deux adolescentes. Ballerines orange et bonnet à grosse fleur, la drôle de dame entame un numéro de magie. Les gags et les vannes s'enchaînent. L'une des ados demande aux clowns de danser un slow. L'autre rigole. Patatras  ! En sortant, Jean-Pierre Baudelaire se casse la figure. «  L'hôpital, c'est pas marrant. Avec eux, ça nous change  », commente l'une des jeunes filles...  »

Muriel Florin - Le Progrès le 24 décembre 2011

 

«  ...Clown professionnel comme ses 13 autres collègues de l'association créée en 1995 par l'infirmière Mireille Imbaud, Laurent Serre a suivi une formation spécifique pour appréhender le milieu hospitalier. Depuis 2008, les pitreries touchantes de «  Lolo  », alias Jean-Pierre Baudelaire, permettent aux petits patients de retrouver le sourire et leur vie d'enfant. Au sein de l'IHOP Centre Léon-Bérard, institut dédié aux cancers et leucémies de l'enfant, tout comme dans d'autres hôpitaux de la région, Laurent Serre cherche à communiquer avec l'enfant et sa famille et à faire vivre un moment de plaisir et d'évasion. Les clowns improvisent en fonction de l'envie et de l'état de l'enfant et en s'adaptant aux règles de l'hôpital. Certains des enfants sont de tout jeunes prématurés. Nombreux sont ceux, en tout cas, à qui ces visites ont permis de mieux combattre la maladie  ».

Le Progrès, le 21 janvier 2011

 

Les ZACCROS D'MA RUE  : Le temps des saltimbanques est arrivé  !

« … A 17  h  30 dans la cour du CCAS, rue de la Basilique, Bébert et Lolo étaient déjà les 18es au programme à commencer leur show  : une création pour Laurent Serre et son chien Bébert, de la compagnie Les Cousins. Complètement à la rue... De quoi circonvenir la maladresse permanente de Lolo et les facéties canines de Bébert Von K. qui ne saurait faillir au moment d'interpréter Le Massacre du Printemps. Ce qu'il faut de travail complice pour qu'un chien arrive à désobéir à la perfection se trouve dans ce spectacle qui, bien sûr, est allé crescendo  ! »

Le Journal du Centre, le 10 juillet 2010

 

Lolo et son chien Bébert sont complètement à la rue

«  ...Le chien Bébert rend fou son maître Lolo, un ancien d'Archaos, dans un numéro tendre et malin...  »

Le Midi-Libre, le 03 juillet 2010

 

LES ARTS DE LA RUE TROUVENT LEUR PUBLIC

Le clown Lolo a enchainé les gags, déclenchant les rires des enfants et des parents.

«  … À 20  h, Lolo et son chien Bébert, les a fait rire aux éclats pendant 40 minutes avec son spectacle mêlant gags burlesques et dressage canin.  »

Ouest-France, le 1er août 2013

 

 

Les Cousins Bébert et Lolo font le spectacle. L'homme est jongleur, maladroit et nerveux, le chien est facétieux. Un tandem complètement à la rue (c'est le nom de leur spectacle) pour le plus grand bonheur des spectateurs.

Ouest-France, le 06 août 2010

 

Bébert le chien c'est moi qui commande

« À ma gauche, le chien Bébert Von Karavann. À ma droite, le Lyonnais Lolo de la compagnie Les Cousins, de son vrai nom Laurent Serre.

Tous les deux sont venus à la soirée d'inauguration, présenter un bout de leur spectacle. Le public est tombé sous le charme... Des numéros avec des animaux on n'en voit plus beaucoup. « Le  cirque contemporain, contrairement au traditionnel a un peu laissé tomber. Les animaux étaient considérés comme des bêtes de somme. Ces numéros ont fini par avoir mauvaise réputation explique Lolo. Pas question bien sûr de traiter Bébert de la sorte. Les deux stars ont accepté une interview pour le Dauphiné en exclusivité d'égal à égal. «  Si Lolo a écrit les textes, un peu en fonction de mes réactions, c'est moi qui commande tout au long du spectacle  » tient à nous préciser Bébert. Pour les spécialistes canins, sachez que Bébert, 3 ans, est d'origine belge de la race des schipperkes. Lolo le décrit comme fugueur et très joueur.

«  C'est lui la vedette. Il a fallu un an pour mettre au point nos numéros et d'abord établir une relation de confiance. Puis nous avons testé notre spectacle sur le public ». Résultat 40 minutes d'un spectacle drôle où l'on reste stupéfait devant les qualités d'acteur de Bébert.

Pour faire face à ces aléas, Bébert et Lolo ont mis au point un truc d'acteurs. À vous de le découvrir.

Dominique Cheul - Le Dauphiné Libéré 13/08/2010

 

Le virtuose Monsieur Bébert

«  … Le clown Lolo joue avec Bébert, un schipperke belge qui fait totalement le contraire de ce qu'on lui demande...  »

Teresa Bruna – AVUI 15/05/2010

 

Lolo, René et Julot

CIRQUE - CLOWN – Ils ont le rythme, se donnent des gifles. Et de planches en chaises, ces drôles de Cousins ont trouvé l'équilibre.

Petite entreprise familiale fondée en 1990 : c'est ainsi que se  présentent, sur leur carte de visite, les Cousins, trio de clowns que l'on signalait ces derniers jours du côté de Bangalore (Inde). Planétaires, les Cousins le sont depuis leurs débuts. C'est d'une rencontre au Carnaval Plazza, un cabaret de Tokyo, qu'est née leur association. Jusque-là, René, Julot et Lolo (de leurs vrais noms Christophe Philippe, Philippe Étienne et Laurent Serre, une centaine d'années à eux trois) avaient mené leur affaire en solo. Entre eux, aucun lien de parenté. Cousins par affinités, ils ne sont pas enfants de la balle. La bonne intuition des Cousins, c'est d'avoir compris qu'il était possible de sortir les clowns du chapiteau. Sur les places et les trottoirs d'abord, où leur spectacle Et c'est tant mieux! s'installe en un clin d’œil. Ils ont ainsi écumé des dizaines de festivals de théâtre de rue, d'Aurillac (Cantal) à Perth (Australie). S'ils tranchent immédiatement sur le commun des bateleurs, c'est moins par leur look (plutôt sobre) que par leur irréprochable technique, où le jonglage (Lolo) et l'équilibre (Julot) tiennent une place prépondérante, et par le caractère très structuré d'une prestation où chaque seconde compte. Logiquement, les Cousins s'accommodent fort bien aussi de la salle. En version longue, leur spectacle s'intitule C'est pas dommage ! et enchaîne des numéros qui empruntent au répertoire le plus classique (du ballet de planches à hauts risques à la distribution de gifles) et s'enchaînent à toute vitesse tout en maintenant un dialogue permanent avec les spectateurs. «Les idées ne sont rien sans le rythme», rappelle René, l'ahuri à la dent noire, qui s'inscrit dans la tradition du clown de reprise : celui qui vient faire le pitre entre deux numéros. Il est aussi l'auguste gaffeur face à Julot le clown blanc artiste et à Lolo le contre-pitre, dresseur à ses heures d'une terreur à quatre pattes prénommée Dracula. René est le seul qui a débuté par le théâtre, d'abord comédien et metteur en scène de spectacles pour enfants avant de bifurquer vers l'école d'Annie Fratellini, où il est resté deux ans. «On ne fait pas de sketches. Ce n'est pas écrit. Cela ressemble plutôt à un canevas de farce, très libre, où les gags sont des points de chute que l'on peut amener de différentes manières.» Parmi leurs références, on retrouve tous les grands burlesques du cinéma les Marx Brothers, Laurel et Hardy, Buster Keaton et W. C. Fields et des classiques du répertoire clownesque qui ne sont pas parmi les plus connus. Ainsi ce n'est pas un concerto pour violons qui dégénère mais un trio de danse classique.

«Dans la tradition, on n'est pas clown à vingt ans, on est acrobate. Et puis après, quand on devient trop lourd, on est porteur et finalement, quand on est vraiment trop cassé, on peut être clown». Lolo n'est pas acrobate de formation mais jongleur. Ses lunettes lui confèrent naturellement un rôle d'intellectuel du trio qu'il ne revendique pas dans la vie. Il a fait ses débuts officiels balles en mains au Grand Céleste en 1984 avant de rejoindre en 1986 Archaos où il est resté trois ans. «Aujourd'hui, j'ai appris à mettre l'ego de côté. Je jongle plus simplement et c'est tant mieux. Le but est de distraire, pas d'en mettre plein la vue.» Julot, le troisième larron équilibriste, ne dit pas le contraire. Son parcours, débuté en 1982 au Cirque de Paris, passe par le Cabaret de Jérôme Savary. Son numéro avec une table et quatre chaises est l'un des plus spectaculaires. L'important n'est pourtant pas là, selon lui : «La seule question amusante, c'est : comment ridiculiser l'exploit ? Il faut faire disparaître la difficulté technique sous le gag.» On pourrait paraphraser Drôle de drame : «Pari tenu, mon cher cousin !».

René SOLIS - Libération 6 décembre 1997